Pourquoi Chambord ?
Le Château de Chambord fut construit sur ordre de François Ier. La réalisation eut lieu entre 1519 et 1547 pour la majeure partie de l'édifice. Il constitue l'un des chefs-d'oeuvre architecturaux de la Renaissance : à la mesure de ses surfaces gigantesques, au sol comme en façades, il possède la bagatelle de 440 pièces, 84 escaliers, 365 cheminées et 800 chapiteaux sculptés ... Ce fut l'un des chantiers les plus importants de cette période en Françe. La construction fut réalisée avec le matériau de la région, la pierre de tuffeau, friable, tendre, mais parfaitement adaptée à une réalisation de cette envergure. Son emploi est finement nuancé et varié par les innombrables et incroyables motifs sculptés, que ce soit à l'intérieur ou en extérieur.
Il s'agit d'une oeuvre éclairée d'artisans français, avec des éléments de style empruntés à l'architecture italienne, tout ceci en faisant un ouvrage reconnaissable entre mille, notamment par les décorations apportées aux cheminées en motifs bi-chromes, ou bien par les galeries externes du donjon avec leurs voutes latérales extérieures arrondies.
L'escalier à double hélice placé au centre de l'édifice, magnifique, énigmatique, révèle de façon troublante le style de Léonard de Vinci, sans que l'on ne puisse cependant en avoir la preuve formelle. Il indique une idée tout à fait nouvelle pour l'époque de la notion de déplacement à travers l'édifice. Comme son nom l'indique, l'escalier comporte deux distributions, tournant dans le même sens et ne se croisant à aucun moment. Il dessert les différents étages du château et permet aussi d'accéder à la grande terrasse (aussi inspirée d'une idée de Léonard), qui offre non seulement une vue sur les cheminées et chapiteaux du toit en faisant le tour du donjon, mais procure aussi une vision imprenable sur le domaine de chasse de François Ier. Cet escalier est in fine surmonté d'une tour-lanterne bien reconnaissable de l'extérieur, car dominant toutes les autres tours et cheminées ; elle est achevée en son ultime extrémité par ... la fleur de lys, emblème royal absolu de l'époque.
La structure de nos câbles de modulation, directement inspirée de ce chef d'oeuvre, est en quelque sorte un hommage à cette oeuvre de l'architecte présumé, Léonard de Vinci. C'est avant tout la synthèse, le résultat d'une synergie entre structure géométrique et performances sonores subjectives. De même que la beauté énigmatique et structurelle de l'arrangement interne de Chambord ne serait rien sans son escalier central, nos câbles ne se comporteraient pas mieux en faisant usage d'une autre géométrie. C'est une structure totalement novatrice, à l'opposé de majorité de câbles industriels; tout à fait à l'instar de ce château splendide à l'époque de son achèvement, et qui l'est encore de nos jours, témoin et symbole d'une époque de Renouveau.
Le vrai Renouveau ? Combien de solutions de câblage existent à l'heure actuelle et dont les grandes étapes de développement ont été validées en se fiant uniquement à des évaluations subjectives de la plus haute exigence, et ceci toutes technologies confondues ? A notre connaissance, il n'en existe pas pléthore ... Et pourtant. Pour réaliser ses oeuvres, un peintre d'art se guide aux résultats visuels que peuvent lui procurer ses pigments ... nous sommes en plein dans le Subjectif. De même qu'on apprécie de grandes peintures avec les yeux, il est temps d'apprécier la Musique avec les oreilles grandes ouvertes ...
l haut de page l top l
retour à Modulation >
return to Interconnects >